Comment fonctionne l’algorithme de Parcoursup ? 

On a décortiqué pour vous l’algorithme de Parcoursup ! Nous allons vous expliquer en détail l’algorithme de Parcoursup, ses forces mais aussi ses faiblesses pour ne pas vous faire piéger au moment de votre orientation. 

Comprendre le système de Parcoursup

Si on veut définir Parcoursup, on peut dire que c’est une plateforme d’orientation. Elle met en relation des candidats avec des établissements. Une grande partie des établissements sont sur Parcoursup mais certains, comme Albert School, n’y sont pas. 

Comment fonctionne l’algorithme de Parcoursup ? 

Chaque élève peut postuler au maximum à 10 vœux avec 20 sous-voeux. Très concrètement, cela signifie qu’il va avoir la possibilité de postuler à 10 établissements au maximum avec à l’intérieur maximum 20 formations. Il y a des exceptions à cela mais nous ne rentrerons pas dans les détails. Nous conseillons de ne jamais faire un seul vœu, pour maximiser ses chances d’avoir une formation.

Par rapport à ce qu’il se faisait par le passé, les élèves n’ont pas à classer leur voeu - il faudra quand même choisir à un moment évidemment - et donc au moment du résultat, les élèves reçoivent au choix pour chaque voeu : 

  • Oui : ils sont acceptés dans la formation
  • Une position en liste d’attente, qui sera amenée à évoluer au fil des semaines
  • Non : Certaines filières sélectives (prépa, BTS, PASS, Sciences Po, …) ne classent pas les élèves qui ne répondent pas à leurs critères.

Si un élève reçoit plusieurs “Oui” à un tour, il doit alors sélectionner un établissement. Cela ne l’empêche pas de continuer à attendre pour avoir un vœu où il est en liste d’attente. 

C’est là la première astuce de Parcoursup : les gagnants sont ceux qui attendent le plus. Au pire on a son vœu actuel, et plus on attend, plus on a de chances d’avoir un vœu qu’on préfère. Et cette procédure peut durer de début juin jusqu’à fin août. Ce n’est pas facile lorsqu’on doit alors chercher un logement à la fin de l’été avec un marché de l’immobilier en forte tension. Et une telle incertitude pendant plusieurs mois est évidemment une source d’anxiété pour les lycéens… et leurs parents. 

Quand un élève refuse un établissement, ce n’est qu’à ce moment-là qu'une place se libère pour les autres sur cet établissement.

Les critères de sélection sur Parcoursup 

Les établissements sur Parcoursup ont généralement ces différents critères de sélection :

  • Les résultats scolaires de 1ère et terminale. Se rater un trimestre, quelle qu’en soit la raison, peut donc être fatal. 
  • L’avis du lycée. La fiche avenir, qui est remplie au conseil de classe du 2ème trimestre, indique si les vœux sont en adéquation avec le profil du candidat. 
  • Les rubriques “Projet de formation motivé” et “Activités et centres d’intérêt” permettent là aussi d’évaluer l’adéquation entre les vœux et le projet du candidat. Ces deux éléments ne sont pas à négliger.
  • Souvent, les établissements demandent en plus une lettre de motivation ou peuvent demander un “book” pour les écoles d’art et de Design. 
  • De plus, certaines écoles vont demander en plus de faire passer des épreuves écrites ou orales. 

Et à cela s'ajoutent les respect de taux fixés par l’académie, ce qui perturbe pas mal les règles de sélection, comme nous allons le voir plus bas dans cet article. 

Comment les écoles font-elles le tri ? 

Cet élément est important et permet là aussi de comprendre que certains biais peuvent être créés dans la sélection. Il faut savoir que certains établissements, pour une formation donnée, peuvent recevoir plusieurs milliers de candidatures. Les établissements ont alors plusieurs moyens de procéder. Beaucoup vont triés à la main, d’autres vont utiliser par exemple un tableur. Et aussi, et cela fait partie des innovations amenées avec Parcoursup, la plateforme met à disposition ce qu’elle appelle des “algorithmes locaux” qui permettent de classer rapidement les candidatures. Cela n’empêche pas ensuite de trier manuellement les dossiers qui sont à la limite de ces critères d’évaluation. 

Cette innovation s’avère très utile pour aider les établissements qui n’ont pas les moyens humains de trier des milliers de candidatures. Le fait que chaque établissement trie les élèves à sa manière va évidemment introduire des biais dans la sélection. 

Les critères des rectorats d’académie

Les rectorats d’académie imposent avant le début de la phase d’admission plusieurs critères aux établissements post-bac ce qui va introduire des biais dans l’admission. Voici lesquels : 

  • Un taux minimal de boursiers : Les élèves bénéficiant d’une bourse de lycée (sur critères sociaux) sont avantagés dans l’ensemble des formations disponibles sur Parcoursup. On parle de bourses de lycée, plus sélectives que la bourse dans le supérieur. 
  •  Un taux maximal de non-résidents : La proximité est favorisée par Parcoursup. Un élève parisien voulant aller à l’université dans le Sud aura moins de chances que quelqu’un y résidant déjà. Cela peut être un frein assez important à l’accès à certaines formations prestigieuses pour les élèves habitant dans certaines zones géographiques. 
  • Les IUT (institut universitaire de technologie) et les STS (section de technicien supérieur), fixent un taux maximal pour chaque type de bac (pro, technique ou général) 

Donc selon sa situation géographique et ses critères sociaux, un candidat moins bien classé peut passer un candidat mieux classé, juste pour respecter les taux imposés par les rectorats. 

Les établissements vont alors avoir un classement pédagogique qui ordonnera les élèves selon les critères de performance (note, motivation, adéquation avec le projet professionnel, … ) et ensuite un ordre d’appel issu de ce classement pédagogique et respectant les taux fixés par le rectorat et donc différent de ce classement pédagogique

De l’incertitude des notes au lycée

Les notes au lycée ne sont plus un critère suffisant pour évaluer les candidats. Certains établissements peuvent présenter des classes à 16 ou 17 de moyenne dans certaines matières. On parle d’inflation des notes. Pour maximiser les chances des candidats, certains établissements ont tendance à noter de plus en plus haut certains élèves. Par exemple, cela a été fait pour contrer certains algorithmes locaux qui ne classent pas les élèves en dessous d’une certaine moyenne générale. 

En pratique, cela veut dire que dans ces classes à haute moyenne, il est compliqué de juger un élève à 18 de moyenne, est-il moyen ou excellent ? Dans une classe à 16 de moyenne, un élève à 18 peut être excellent - et aura fait quelques fautes d’inattention pendant ses examens - ou tout juste au-dessus de la moyenne. C’est pour cela que n’importe quel candidat doit mettre des voeux dans des formations peu sélectives, pour ne pas se faire avoir. 

Pourquoi il est important de regarder des alternatives hors Parcoursup

Certains établissements, comme Albert School, ne sont pas sur Parcoursup. Voici pourquoi il est important de regarder les alternatives hors Parcoursup. 

Il est important de regarder les alternatives hors Parcoursup

Les processus de sélection sont différents et souvent sans biais. Les règles de sélection sont très souvent claires et bien définies : on fait passer un ou plusieurs tests qui permettent d’évaluer le niveau, indépendamment du lycée. Un entretien de motivation va permettre d’évaluer, humainement, la motivation des candidats et l’adéquation avec leur projet professionnel. Les écoles peuvent choisir leur calendrier, ce qui permet souvent aux élèves de mieux mûrir leurs choix plutôt que de suivre le calendrier imposé par Parcoursup. 

De plus, les processus de sélection sont plus rapides, dans ce cas il n’y aura pas d’attente de sélection sur plusieurs mois, donc moins d’incertitude pour trouver un logement. Et aussi, le cursus est bien connu à l’avance, ce qu’on fait de la première à la dernière année, quels stages, quels projets sont autant d’éléments connus à l’avance contrairement à d’autres cursus où on navigue à vue. 

Pourquoi Albert School est une alternative de qualité

L’un des secteurs les plus porteurs de ces dernières années et qui va le rester pendant de nombreuses années est la data. Nous pensons chez Albert School, et c’est aussi ce que pense le milieu professionnel, que la data ne doit pas être détachée du business. C’est pour cela que nous avons fondé la 1ère école alliant business et data. Nous avons vocation à former des personnes à la fois technique, pour maîtriser tous les rouages de la data mais aussi avec une forte compréhension business, ce qui va permettre de créer de la valeur à partir de la data. 

Découvrir le bachelor proposé par Albert School

Notre formation s’inscrit dans une optique de proposer un enseignement d’excellence, technique comme business. Les leaders de demain devront maîtriser les fondamentaux autour de la donnée. Quoi de mieux que les maîtriser dès sa formation ? A travers ses business deep dives, et ses cours orientés autour de 4 axes : Data, Mathématiques, Business et Humanités, Albert School propose une formation idéale pour répondre aux enjeux des leaders du 21ème siècle. 

Du Data Analyst au business developer en passant par le chef de projet, le bachelor d’Albert School forme aux métiers de demain et sa formation permet aux élèves d’être pertinents et de créer de l’impact dès le début de leur carrière.

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